KKL Le Karen Kayemeth LeIsrael

KKL Le Karen Kayemeth LeIsrael, la première institution sioniste qui sera la clé de voute du futur Israël.

Il a été fondé par Théodore Hertzl sur les conseil de Zvi Hermann Shapira, lors du 5e congrès sioniste de Bâle en 1897.

Tous les juifs mirent leur obole dans les célèbres boites bleues que j’ai toujours connues.

Le sionisme aspire à créer en Palestine, pour le peuple juif, un foyer publiquement  reconnu et légalement garanti

Il n’y a point de Foyer National, si ses habitants ne sont pas propriétaire du sol sur lequel ils vivent.

On ne constitue pas une patrie sur le sol d’autrui.

KKL symbole du sionisme

Le première tache du sionisme en Palestine est d’acquérir la terre.

C’est seulement en 1908 que le KKL ou Fond National Juif commence son activité d’acquisition en Palestine.

La Palestine n’est pas un pays riche capable d’attirer des capitaux privés.

Elle attire des pionniers qui sont, pour la plupart, des gens riches en idéalisme ,mais pauvres en argent.

Les institutions suprêmes du sionisme ont pour devoir de faire venir ces travailleurs en Palestine.

Le KKL va mettre à leur disposition les terres où pourront s’établir les pionniers dès leur arrivée dans le pays de leurs rêves.

Les principes du KKL

Les fonds nécessaires à l’acquisition des terre sont fournis au KKL par la diaspora qui n’attend rien d’autre que la rédemption de la terre d’Israël.

Le deal est simple, les juifs de l’étranger fournissent la terre et le juifs de Palestine fournissent le travail.

De ce Binôme vont naitre des colonies fertiles et prospères d’une terre très souvent ingrate qui va revivre du travail de ses pionniers.

Le KKL est donc le propriétaire des biens nationaux, cette terre ne pourra plus être vendue ou transférée sous quelque forme que ce soit.

La terre sera donnée aux pionniers contre une petite rente pour son usage.

Un bail de 49 ans sera établi, à l’expiration, le pionnier ou ses héritiers ont droit à un renouvellement exclusif.

En restant propriétaire du titre de propriété, la terre un fois acquise pourra empêcher le transfert des terrains à un non-juif.

De plus le KKL pourra assurer la répartition égale des terres parmi les habitants de même colonie et empêcher la constitution de grandes propriétés.

Le KKL et la terre d’Israël.

La Palestine est un pays inhospitalier. La terre avait été délaissée pendant des siècles par les Turcs désordonnés et les arabes enclins à l’indolence.

Elle exige donc un travail considérable afin de redonner de bonnes récoltes.

Le travail du KKL comprend  le drainage des marécages, l’irrigation, l’installation d’eau, de routes et la reforestation.

Des régions stériles et empoisonnées ont été converties en espaces souriants et cette transformation continue encore de nos jours.

Le KKL  a acquis la plus grande partie de ses terres des mains des “Effendis”, les gros propriétaires, qui les laissaient en friche.

On peut affirmer, sans hésiter, que le KKL a contribué à arracher de la misère les populations locales.

Fondé sur des principes de justice, le KKL  est un instrument de lutte  pour la justice sociale, nationale et humaine.

Il est à l’origine d’un système où l’individualité va céder le pas au collectivisme organisé avec la création de kibboutzim ou de Moshavim.

Depuis 1898 et jusqu’à nos jours, le KKL poursuit son œuvre.