Samuel Benchetrit, l’après Marie Trintigniant

Samuel Benchetrit, après le post sur les pervers narcissiques son interview, j’ai voulu comprendre qui il était.

J’ai visionné beaucoup de vidéos sur YouTube, et j’ai vu “Interview biographie Samuel Benchetrit – Archive INA”

Et j’ai découvert un type incroyable, timide et volontaire, venant de la banlieue et qui s’en est sorti.

Samuel Benchetrit et la banlieue

Je suis venu personnellement de la banlieue, Sarcelles, et mes enfants ont aussi vécu à Sarcelles.

Je sais que, entre les 2 générations, nos enfances ont été différentes, et je pense qu’aujourd’hui ça doit être pire encore.

J’ai mes amis de l’époque qui ont fini en prison ou sont morts d’overdose, mais la majorité a réussi à s’en sortir.

Samuel Benchetrit, qui a l’age de mes enfants, a une version de la banlieue que je trouve irresponsable.

Vouloir à tout prix excuser les voitures brulées par les jeunes, sous prétexte de reconnaissance, n’est pas normale.

La seule chose positive de sa position, c’est qu’il pense que tout le monde veut s’en sortir et être heureux.

Je ne sais pas si il a été martyrisé par les autres jeunes et qu’il voulait les protéger, le syndrome de Stockholm.

On sent que Samuel Benchetrit est une personne torturée mais d’une intelligence et d’une sensibilité à fleur de peau.

Sa rencontre avec Marie Trintignant

Autre sujet brulant qu’il aborde avec beaucoup de pudeur.

Il l’a associé dans un premier temps a la sortie d’un film, malheureusement sortie pendant ces événements.

En qualifiant sa sortie dans un contexte catastrophique.

Marie était morte et la légèreté du film ne coïncidait pas avec le drame de la fin de Marie

Leur film était commenté dans les “faits divers” et non dans les pages cinéma.

Sa rencontre avec Marie Trintignant à l’age de 19 ans a été pour lui un déclic.

Elle a été son pygmalion, celle qui lui a donnée confiance pour être ce qu’il est aujourd’hui

Samuel Benchetrit et l’Amour

Je pense que ce qui a sauvé Samuel Benchetrit, c’est l’amour, l’amour de ses parents, l’amour de son milieu de banlieusard et aujourd’hui l’amour de son fils.

Et aujourd’hui, ce qui manque à tous les jeunes de banlieue, c’est souvent l’amour de leurs parents.

Ange ou démon, Benchetrit ou Cantat, Marie a choisie.

Marie devait avoir l’amour de ses parents, mais leur divorce avait conditionné les actes de sa vie.