Un poison nommé Zemmour

Un poison nommé Zemmour, quelque soit le résultat des élections, le poison circule déjà dans les artères françaises.

Les intentions d’Eric Zemmour sont tout à fait louables pour tout français adulte responsable et surtout lucide.

Son seul souci est l’avenir de la France.

Les états d’âme des juifs de France ne sont pas son problème majeur.

Son principal souci, si ce n’est pas son seul souci, c’est que l’islam ne soit jamais majoritaire en France.

Ce serait la fin inévitable de la France comme pays laïc.

Et la devise Liberté, Égalité, Fraternité sera valable uniquement pour les musulmans, pour les autres, ce sera la soumission ou la mort.

Quel poison est distillé?

Le combat contre l’islam est perdu d’avance.

Depuis 1974, le président algérien Houari Boumediene, à la tribune de l’ONU a clairement prédit l’avenir de la France.

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord.

Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir.

Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.

Le poison a commencé à se propager.

Valéry Giscard d’Estaing, élu président en 1974, a commencé par faire voter le « regroupement familial ».

Le regroupement familial est la possibilité donnée à un ressortissant étranger, titulaire d’un titre de séjour en règle, d’être rejoint par des membres de sa famille.

Un acte louable sur le principe qui devient un poison quand les regroupés sont musulmans.

L’islam est le poison français

Le passé colonialiste de la France en Afrique et surtout en Algérie est le vecteur programmé de la fin de la France « fille ainée de l’église ».

En voulant absolument se repentir de ses fautes commises, la France a accueilli tous ceux qui ont voulu une vie meilleure.

Tous ceux qui ont fui l’indépendance de leur pays vers la France.

Il n’y a pas d’intégration possible avec les arabes, et De Gaulle l’avait prévu.

« L’intégration, c’est une entourloupe pour permettre que les musulmans qui sont majoritaires en Algérie à dix contre un, se retrouvent minoritaires dans la République française à un contre cinq.

C’est un tour de passe-passe puéril! On s’imagine qu’on pourra prendre les Algériens avec cet attrape-couillons?

Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire?

Il Y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris? Vous voyez un président arabe à l’Elysée ? »

C’est en quelques mots le programme d’Eric Zemmour qui se considère comme gaulliste avant tout.

Français et Musulmans ne se mélangent pas.

 

Il faut simplement constater la réalité en France aujourd’hui.

Quand les musulmans « envahissent » un quartier ou une ville, ils prennent rapidement le pouvoir.

Les territoires perdus de la république sont les exemples vivants de ce que sera la France de demain.

A Toulouse, que j’ai traversé cet été, la moitié des femmes sont voilées et beaucoup sont des françaises de souche converties.

« Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau.

Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.

Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante?

Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé?

Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »

De Gaulle l’avait prévu, le poison de l’islam dénature la France petit à petit.

Eric Zemmour veut reprendre la vision gaulliste pour la France de demain. Peut-être est-il trop tard.

De Gaulle avait dit aussi:

« les Juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur,

N’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles :

L’an prochain à Jérusalem »