On m’appelle souvent Akhi, mais sommes nous frères.

On m’appelle souvent Akhi, mais sommes nous frères.

Quand je vais acheter au souk, ou même mon ticket de Loto, on m’appelle souvent “Akhi”, mais sommes nous réellement des frères.

Quand j’ai fais ma première visite en Israel en 1970, je me suis trouvé bloqué dans une ville un shabbat et les habitants de cette ville s’étaient disputés pour que je passe le shabbat avec eux.

Malheureusement dans les grandes villes actuelles cette notion d’hospitalité s’est perdue.

Je pense que l’on doit encore la trouver dans certaines implantations de Judée ou de Samarie.

Je pense que cette notion de “Akhi” existe en Israel pour plusieurs raisons.

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La première plus généraliste est entre les israéliens eux même, car en période de guerre, on sent la fraternité générale et tout le monde protège son voisin comme si c’était sa propre famille.

En cas de deuil, ou la porte de l’appartement reste ouvert toute la semaine pour recevoir les voisins et amis.

Les militaires, qui se sont côtoyés pendant plusieurs années et qui deviennent des frères d’armes, comme des frères pour le reste de leur vie.

La fraternité des pionniers

Pour les premiers israéliens, les pionniers ou les rescapés de la Shoah, la notion de fraternité est une constante réelle.

Souvent ashkénaze,  fraternité n’était pas un vain mot. Même si la relation avec les séfarades était un peu dédaigneuse, ils restaient des frères de sang et ils étaient unis devant l’adversité guerrière de nos voisins.

Dans les kibboutz socialistes, la notion fraternelle était encore plus forte et les israéliens étaient vraiment des frères

La fraternité française.

Élevés avec des principes de liberté, égalité et fraternité, la notion de fraternité reste abstraire.

Et  certaines fois même la fraternité sanguine est sujette à discorde.

Et le frère francophone reste celui qui a la même façon de pratiquer sa religion.

Le rite religieux ou non religieux sectarise la communauté francophone et la divise, ce qui fait sa faiblesse.

Les russes sont unis, les éthiopiens sont unis les israéliens sont unis mais les français pas du tout

L’unité du peuple juif

Les seules personnes qui ont réussis à unir le peuple juif, ce sont leurs pires ennemis.

Adolphe Hitler avait ses critères et heureusement les créateurs de l’état d’Israël se sont servis de ses critères pour définir le peuple juif.

Comme les islamistes aujourd’hui, généralement par haine pour le peuple d’Israël, tuent sans demander de certificat de judaïcité

Malheureusement les puristes juifs que je ne voudrais pas appeler extrémistes ne sont pas d’accord et continue encore la “sélection” au sein des israéliens.

Et je préfère la compagnie de “demi-juifs” respectant les règles humaines de la Thora que celle des “vrai-juifs” qui considèrent que voler ou ne pas respecter un non juif est autorisé par la loi.

Les premiers israéliens sont dans le vrai et sont mes “Akhis”

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2019-05-05T10:40:41+00:00 mai 5th, 2019|Categories: alyah Réalité, Antisémitisme|0 Comments
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