Macron, c’est reparti

Macron, c’est reparti ou ça continu, de toute façon il est toujours là, mais a-t-il été vraiment plébiscité ?

Je vais reprendre une célèbre phrase: « Et les combats cessèrent faute de combattants »

Épuisée par son combat contre Zemmour au premier tour, elle a simplement jeté l’éponge au second tour.

Son débat contre Macron a été pour elle, la manière de se montrer différente, de vouloir encore prouver que ce n’était plus une Le Pen.

Manque de combativité de Marine Le Pen

Aucune réaction quand Emmanuel Macron a parlé de son emprunt auprès d’une banque russe.

Et juste une allusion sur l’affaire McKinsey, que pourtant Macron attendait

Elle n’a pas eu la capacité de prendre un cabinet conseil surpayé comme son rival.

Plus d’un milliard d’Euros dépensé aux frais de l’état pour le cabinet McKinsey, qui avait travaillé gratuitement pour Macron en 2017.

Le parquet national financier qui avait été très tranchant pour les costumes de Fillon, s’est abstenu de réagir.

Elle avait la chance de pouvoir juger le quinquennat de son rival pour l’attaquer sur ses erreurs.

Que nenni, avant tout elle devait se montrer sans agressivité, elle a tué son père, elle n’est plus une combattante.

Comment Macron a été élu.

Le président avait  tous les médias acquis à sa cause et son travail a été simplifié.

Pas de débat au premier tour qui aurait pu soulever un jugement sur son travail effectué pendant 5 ans.

Les gilets jaunes et le Covid, connait pas. La guerre en Ukraine est arrivée, pour lui donner l’image du sauveur de la France et de l’Europe contre le méchant russe.

Ensuite il a choisi son challenger, Zemmour est plus virulent que Le Pen. Il a diabolisé Zemmour avec l’aide de tous les médias.

Une fois Zemmour éliminé, sa réélection était actée et les journaux l’affirmaient tous les jours.

Comment analyser les scores du premier tour.

Une grande majorité de personnes  ne voulaient plus de Macron.

Les inconditionnels de la démocratie avaient comme obsession d’empêcher l’extrême droite de prendre la présidence, donc pas de Le Pen.

Les déçus n’avaient d’autre solution de secours que de voter Mélanchon, face à l’incompétence de Pécresse ou Hidalgo.

Au deuxième tour, l’écart de voix entre les deux protagonistes qui était de 10 millions de voix en 2017 est maintenant de 5 millions de voix.

Si on enlève le vote des musulmans, des juifs (0.7%) et des Mélachonistes qui avaient consigne d’être contre Le Pen, l’écart aurait pu pencher pour Marine Lepen.

Bientôt les législatives.

Mélanchon se voit déjà premier ministre dans un gouvernement de cohabitation.

Les candidats auraient aimé plus de proportionnelle à l’israélienne.

L’élection du président était tronquée, les français ont été manipulés.

Reste les législative pour espérer voir le vrai visage de la France de demain.

Bonne chance Emmanuel Macron, président de la France mais pas de la majorité des français.

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