L’Espoir en Israël

L’Espoir en Israël, j’en ai compris tout le sens ces derniers jours.

D’abord par son Hymne « l’Hatikva » qui se traduit simplement par le mot espoir.

Mais aussi et surtout par la joie de vivre du judaïsme israélien.

On a célébré cette semaine la fête des cabanes (Souccot) qui a fini par Simha Thora.

En Israël, on trouve des souccot partout, dans les synagogues, dans les rues, dans les jardins, dans les parkings, dans les postes à essence, dans les balcons même sur la plage.

Tous les israéliens mangent leurs repas dans une soucca, chez eux ou dehors, le principal et surtout la convivialité des familles qui partagent leurs repas.

L’Espoir dans la vie en commun et le partage.

Les israéliens qui sont capables de se disputer pour un rien, sont aussi capables de s’entraider aussi pour un rien. C’est l’Espoir d’une vie meilleure sur notre terre.

L’Espoir au Kotel

J’ai eu la chance de passer le dernier soir de souccot au Kotel et j’ai vécu une expérience exceptionnelle.

Je suis arrivé sur l’esplanade du Kotel à 5h du mat, j’ai des frissons et je monte le son (du chofar)

La place était pleine de monde, et j’ai découvert beaucoup de chose.

Voir le levé du soleil au dessus du Mur de l’Ouest. C’est magnifique.

On peut voir des dizaines de minians, de rite et de musicalité différente, prier sur le même espace sans se gêner, sans même être synchronisé.

C’est un espoir magnifique de vie en commun. L’Apartheid version Israël.

Le Kikar en fête

Ce soir à Netanya, j’ai fait le tour de la ville pour voir la joie des gens danser dans la rue avec les sefarim.

J’ai commencé à Kiriat Sanz pour comprendre l’universalité juive de Simha Thora. J’ai été transpercé par la joie de vivre de ces religieux.

Une expérience unique qui me vient d’un monde qui semble différent par ses costumes, mais tellement proche par ses traditions.

Et j’ai fini par un groupe de Norvégiens, non juifs, qui dansent, qui transpirent de joie et de bonheur sous de la musique hassidique.

Quel beau symbole de paix, de Chalom en Israël. La Simha de la Thora

C’est quoi l’Espoir

La lecture de la Thora est partagée en 53 parties différentes, en en fin de cycle, tous les sefarim sortent dans la rue et font la fête.

L’Espoir d’une nouvelle année pleine de bonnes choses.

Vivre en Israël, c’est l Espoir d’une vie meilleure dans un monde en plein Désespoir

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