Les juifs français doivent ils faire leur Alyah.

Tout d’abord, il faut se poser la question de savoir, Qui peux faire son Alyah ?

Qui est juif

Les conditions sont légiférés par l’état d’Israël lui-même.

L’État d’Israël prévoit que toute personne ayant au moins un grand-parent juif peut prétendre à la citoyenneté israélienne, en tant que Juif. Cependant n’est considéré comme juif qu’une personne née de mère juive ou convertie. Le type de conversion n’ayant pas été défini par la loi, à la suite de divers recours juridiques, la Cour suprême reconnaît les conversions non orthodoxes effectuées hors d’Israël, mais pas en Israël.

Suivant cette définition, il y aurait environ 470.000 juifs déclarés, mais suivant les clauses d’éligibilité, c’est à dire ayant au moins 1 grand-parent juif, il devrait y avoir plus de 2 millions de personnes susceptibles de faire leur Alyah.

Les lois allemandes de 1936 étaient encore plus ouverte.

  • se marier avec un juif ou considéré comme juif
  • être né d’un mariage ou l’un des conjoints était juif ou ayant un grand parent juif.
  • d’être né d’une relation extra conjugale avec une personne juive ou de descendance juive.
  • même converti, un juif reste un juif.

La conversion d’un Juif au christianisme ne suffisait pas à le mettre sur le même pied qu’un Aryen, encore qu’un Aryen antérieurement converti au judaïsme pouvait se « laver » de son statut de Juif en se faisant baptiser.

Faire son Alyah signifie “monter” en Israel

La particularité du peuple juif est son libre arbitre, c’est a dire de décider de la manière de vivre sa vie.

Cette particularité existe aussi en Israel ou nous trouvons des juifs religieux, traditionalistes, laïques ou même antisémites. Comme nous pouvons trouver des juifs sionistes comme des juifs antisionistes.

C’est l’une des particularités du peuple juif, qui existe aussi en dehors du Pays, a travers le monde.

Le fait d’être juif ou considéré comme juif,  n’est pas une condition pour faire son Alyah.

L’Alyah est un choix personnel qui ne doit être conditionné que par une volonté intime et personnel.

D’être profondément sioniste, d’aimer Sion, le terre de nos ancêtres, la terre d’Israël.

D’être un juif, religieux, traditionalistes, laïques, mais qui réalise ses convictions.

Peut-on prier en direction de Jérusalem, répéter tous les jour “l’an prochain à Jérusalem.

A chaque génération, nous rappelons inlassablement notre serment : « Si je t’oublie, Jérusalem, que ma (main) droite m’oublie. Que ma langue s’attache à mon palais si je ne me souviens toujours de Toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies.

Comment ne pas être en phase avec ses convictions et ne pas faire son Alyah.

Le libre arbitre et l’Alyah

Comme Shéhérazade qui a racontée mille et une histoires pour ne pas se marier avec le sultan

Mille et une raisons peuvent être évoquées par les juifs  pour ne pas faire leur Alyah.

C’est leur choix intime, le libre arbitre de chaque juif.

Les juifs allemands en 1936 avaient aussi le même choix et ont ignorés la menace des magasins tagués “Juden”

Aujourd’hui Israel existe et l’histoire ne devrait pas se répéter.

 

 

2019-02-28T07:19:48+00:00février 28th, 2019|Categories: alyah Réalité, Antisémitisme|0 Comments
%d blogueurs aiment cette page :