La marche du retour encore annulée

La marche du retour est annulée pour la troisième fois consécutive.

Depuis Mars 2018, depuis 20 mois, les palestiniens, dont beaucoup sont armés, effectuent un marche “pacifique” afin de retourner sur leurs terres d’avant 48.

En clair, les palestiniens manifestent violemment, pour entretenir la haine des gazaouis envers “l’entité sioniste”, Israël pour ne pas la nommer.

Le but est de provoquer l’armée israélienne et pour pouvoir se plaindre après de la violence de la répression.

En essayant de traverser la frontière avec des hommes armés, et en sachant que ces hommes seraient repérés et tués, ils alimentent le mythe du blocus et de la persécution.

Le nombre de blessés et de morts est pour les palestiniens, “tout bénéfice”, car tous les mouvements antisémites se servent de ces chiffres pour étayer leurs thèses.

L’exemple tunisien.

On a vu le dernier président tunisien se faire élire en soutenant le mouvement palestinien.

Il qualifie de haute trahison toute relation avec Israël

Kais Saied a également déclaré que la Tunisie était en état de guerre avec l’Etat juif. il a semblé exprimer sa tolérance envers les Juifs, affirmant que les Juifs sans passeport israélien étaient les bienvenus pour visiter les synagogues du pays. Mais il a rejeté les “relations avec les sionistes”, qu’il a accusés de déplacer des Palestiniens.

Comment un pays, sans armée forte, peut avoir comme promesse électorale de faire la guerre à l’armée la plus forte de la région, qui se trouve a 5000 km.

Ou, comment les populations arabes ont été lobotomisés par leurs dirigeants, qui se servent des provocations du Hamas, pour cimenter leurs populations avec un sujet commun, la haine d’Israël.

La marche du retour encore annulée

La dernière attaque palestinienne menée par le Djihad islamique, plus de 400 missiles tirés sur Israël en 4 jours, a eu une réponse différente.

L’Iran qui a moins d’influence financière sur  le Hamas a demandé au Djihad islamique d’attaquer Israël.

La réponse d’Israël à l’Iran a été plus cinglante, comme toute réponse à l’Iran en Syrie et en Irak.

Les frappes de Tsahal ont été plus destructrice.

Les principaux dirigeants éliminés et leurs structures militaires, base arrière de l’Iran, détruite.

La leçon a porté ses fruits.

Le Hamas n’a pas riposté aux attaques.

Le Hamas annule pour la troisième fois sa marche du retour.

La chute du régime iranien semble être la clé d’une accalmie dans la région.

Les choses bougent, mais nous sommes encore très loin d’une normalisation, je ne parle même pas de paix.