La démocratie israélienne, son plus grand ennemi.

La démocratie israélienne, Son plus grand ennemi, c’est bien sur la démocratie.

Et ce qui se passe en Israël en est l’exemple le plus frappant.

Comment est la démocratie en Israël

Il ne faut pas oublier qu’Israël n’a que 72 ans , et a été crée juste après la Shoah ou le peuple juif avait été exterminé en grande partie.

Ce peuple Juif, qui avait vécu pendant 2000 ans, loin de sa terre.

Les israéliens qui venaient de retrouver ce qualificatif de rêvaient que d’égalité et de justice.

Éparpillés à travers le monde, ils avaient toujours vécu sous une domination étrangère qui les soumettait systématiquement.

En effet, ils n’avaient aucun pays pour aller se réfugier.

En créant l’État d’Israël, la démocratie s’est imposée comme le socialiste qui prônait l’égalité de tous les citoyens.

Le principe israélien

Conscients des années de persécutions endurées par le peuple juif sous les différents régimes des pays où ils résidaient,

Les auteurs de la Déclaration soulignaient qu’Israël serait lié par les principes de liberté, d’égalité et de tolérance pour tous ses habitants,

Sans considération de leur religion,conviction, race, sexe ou culture

La tolérance envers les autres, le respect pour tous et la préoccupation pour le bien-être social de chacun des membres de la société.

L’État d’Israël moderne, ressuscité en 1948, transforma en réalité le rêve entretenu dans le cœur du peuple juif pendant deux mille ans.

l’État nouvellement constitué adopta pour sa propre société les principes égalitaires, démocratiques et pluralistes.

Israel est une démocratie parlementaire

Le chef de l’état, qui n’a aucun pouvoir et chapeaute les 3 appareils démocratiques.

Le législatif, avec le parlement, avec 120 députés, qui vote les lois.

L’exécutif, avec un premier ministre qui dirige le pays avec son gouvernement. Tous les gouvernements ont été composés de coalitions de plusieurs partis

Le judiciaire qui est dirigé par la cour suprême et les tribunaux

Les limites de la démocratie

La pandémie actuelle a mis à jour les défaillances de notre démocratie.

Le premier ministre actuel est Benjamin Netanyahou.

La Knesset ayant été dissoute, l’état a du procéder a une nouvelle élection pour réélire un premier ministre.

La majorité pour gouverner étant de 610 sièges minimum, la multitude de partis oblige à une coalition pour gouverner.

Chaque petit parti peu participer au gouvernement en associant ses voix en vue d’une majorité à la Knesset.

Le gouvernement doit généralement composer avec ses petits partis pour diriger l’État d’Israël.

Pendant la première vague de la pandémie, le gouvernement n’était pas voté et le premier ministre avait tous les droits.

Il a pu gérer la crise sanitaire, sans référer a aucun autre parti, car la Knesset était dissoute.

Avec un seul capitaine à bord, la crise a été convenablement gérée et nous étions ceux qui avions eu le moins de cas.

Pour cette deuxième vague, le premier ministre est constamment contrarié dans ses décisions par des partis aux avis différents.

La menace d’une majorité perdue qui obligerait à une quatrième élection qui risque de bloquer l’économie du pays.

Le pays devient ingérable

Le pays devient ingérable et le chantage émis par ces partis oblige le premier ministre à se contredire très souvent.

Et le virus peut progresser tranquillement car aucune décision contraignante pour tel ou tel parti demande l’inverse

Pour les fêtes, par exemple, personne ne sait rien encore.

Le bon sens voudrait que l’on ferme les synagogues, trop peuplées,  mais les partis religieux le refusent catégoriquement.

Les partis de Gauche, eux manifestent tous les jours, sans les règles sanitaires, pour obliger le premier ministre à démissionner

Et les partis religieux, en voyant les manifestations tous les jours, sans les règles sanitaires, refusent de fermer les lieux de culte.

Sans compter les membres du gouvernement et de l’opposition qui ne veulent plus confiner le pays

Le gouvernement ne peut plus agir, “comme un père de famille” pour protéger le pays.

Et nous ne pouvons que constater, les limites de notre démocratie.