Jésus était juif, né en Judée, pas en Palestine

Aujourd’hui les falsificateurs de l’histoire veulent faire croire au monde que Jésus était palestinien.

Je voudrais simplement préciser des faits historiques.

Jésus était né dans une province qui s’appelait Judée, donc Jésus, juif, fils de père et de mère juif était tout simplement juif de Judée.

Judée qui sont les racine du mot juif, que des antisémites tague sur des boutiques française aujourd’hui « JUDEEN »

[vc_row][vc_column][vc_video link= »https://youtu.be/Hqj_XfnARH0″ rel= »no »][/vc_column][/vc_row]

La Palestine juive

Le nom Palestine provient des romains qui désigne la région de la Judée, qui renommèrent ce territoire de Provincia Judea en Syria Palæstina en 135, après la révolte de Bar Kokhba vaincue par l’empereur Hadrien, ce afin d’annihiler toute trace de vie juive au sein de cette partie du monde.

Ce territoire nommé Palestine a été conquis par tout ceux qui voulaient le conquérir car les juifs n’avait jamais été capable de se défendre depuis Bar Kokhba.

Malgré toutes ces conquêtes la Palestine a toujours été un territoire non peuplé principalement occupée par des juifs.

L’arrivée des premiers émigrants russes en Palestine en 1880, demandeur de main d’œuvre fut le déclencheur d’une immigration arabe qui venait d’Égypte. La construction du Canal de Suez venait de finir et tout ces travailleurs ont afflué vers la Palestine, qui était déserte à cette époque, pour trouver du travail.

Les descendant de ces travailleurs se disent palestiniens et revendiquent le territoire.

C’est exactement ce qui se passe en France aujourd’hui ou un fils d’émigré insulte un académicien français en lui disant « dégage, retourne en Israel, ici on est chez nous »

Ibn Khaldun, un des historiens arabes les plus crédibles, a écrit en 1377 :

« La souveraineté juive sur cette terre s’est prolongée sur 1 400 ans… C’est les Juifs qui ont implanté la culture et les coutumes en s’y étant installé de manière permanente ».

Edouard Webbe en 1590 :

« Il n’y a rien à Jérusalem mis à part des vieux murs ».

Henry Maundrell en 1697 :

Nazareth, « un village minuscule et sans importance », Jéricho, « une bourgade minable et sale », Acre, « une désolation ».

L’archéologue britannique Thomas Shaw en 1738 :

« La Terre Sainte est VIDE, désolée et manquant de tout, qui manque d’habitants ».

Le comte François Volney en 1785 :

« Nous avons du mal à reconnaître Jérusalem, on y compte environ 12 000 habitants. Le pays est désolé et ruiné. »

Alphonse de Lamartine en 1832 :

Mis à part à Jérusalem, il ne rencontra pas âme qui vive et que la Terre d’Israël était « le tombeau de tout un peuple [les Hébreux] ».

William Thackeray en 1844 :

« La région est abandonnée. Nous n’avons vu aucun animal se déplacer parmi les pierres. »

Alexandre Keith en 1844 :

« La Terre Sainte est arrivée à l’état de désolation total décrit par les prophètes. »

Le consul britannique en Terre d’Israël, James Pinn en 1857 :

« Le pays est presque inhabité, il a grand besoin d’habitants. »

Le cartographe britannique Arthur Penrhyn Stanley en 1862 :

« Ni signes de vie ni habitations en Judée, sur des distances entières. »

Compte-rendu de la commission royale Britannique de 1913 :

« La région est sous-peuplée et est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes dans vers la fin des années 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre juive.

L’historien suisse Félix Bovet notait en 1858 :

« C’est parce que les Arabes ne sont pas des autochtones qu’ils n’y construisent rien. »

Dawood Barakat, éditeur du journal égyptien Al-Ahram en 1914 :

« Les Sionistes sont nécessaires pour le pays : l’argent qu’ils apporteront, leurs connaissances, leur intelligence et l’industrialisation qui les caractérise contribueront sans aucun doute à la régénération du pays. »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.