Hachem Ehad

Chema Israel Hachem elokenou Hachem Ehad

II se passe des choses dans le Monde qui ne sont pas naturelles.

Certains, comme moi, pensent que ce “Tohu Bohu” est de  provocation divine et, annonce, si nous le méritons, l’arrivée de Mashiah.

Je ressens beaucoup de choses miraculeuses depuis que j’ai fait mon Alyah et que je vis pleinement en Israel.

Et mon judaïsme qui était limité à Kippour a pris une certaine évolution sans toutefois tomber dans la dévotion béate.

Le “Hasard” qui n’est que le doigt divin, m’a fait rencontrer des personnalités exceptionnelles aussi bien politiques que religieuses.

En parlant de miracles, seules les personnes qui aiment Israël inconditionnellement peuvent les percevoir, pas les autres.

Hachem Ehad, la Thora et la religion font deux

Hachem Ehad et la Thora aussi. Tout ce qui est écrit s’est vérifié. Même 3000 ans après, sa lecture est aussi moderne.

Au fil des siècles, chaque vérité avait une nouvelle façon de se vérifier et encore plus aujourd’hui avec toute l’information que nous avons.

Sur la Thora, je suis clair dans ma tête, et même ce que je n’ai pas encore compris tout aujourd’hui, ne me fait pas douter pas de sa véracité.

Pourquoi alors, la religion fait deux en se référant à la Thora qui est unique.

La différence fondamentale, c’est que la religion est la façon dont l’Homme pratique et comprend la Thora.

De Netourei Karta, en passant par les Breslev, les Loubavitch ou les rabbins dogmatiques, chacun a sa façon de pratiquer sa religion.

Et c’est la que moi, qui ne veux rentrer dans aucune vision sectaire, je cherche une certaine vérité.

Cette sensation profonde que la vision galoutique de la Thora est terminée et qu’une nouvelle lecture doit être révélée.

Nous devons retourner à Hachem Ehad

Je ne connaissais des lieux saints que le Kotel.

En arrivant en Israel, j’ai eu une envie viscérale d’aller me tremper dans le Mikvé de Ari Zal que je ne connaissais pas encore.

Et bien sur à Hébron, sur le tombeau de nos patriarches.

Deux visites que j’ai effectué seul, sans guide ni organisme, simplement pour avoir le temps d’être seul pour ressentir les lieux.

La réalité d’aujourd’hui.

A part Kippour, la seule fête que je ne ratais jamais c’est Simha Thora.

Je suis incapable d’en connaitre la raison profonde, mais ce moment de Simha a toujours été un moment que j’ai vécu entièrement.

J’ai accepté le Seder de Pessah tout seul, de ne pas voir mes enfants en Aout, ne pas aller à la synagogue.

Et je viens de prendre conscience que je ne fêterais pas Simha Thora comme d’habitude.

Je ne pourrais pas lever et danser avec les Sifre Thora, ni être entouré de ma communauté

Et la ma conviction est devenue encore plus forte.

Ce soir, j’ai vu un magnifique coucher de soleil sur la mer.

Et j’ai prix conscience de deux choses.

La force d’Hachem de faire tourner la masse terrestre sur elle-même et voir le soleil disparaitre à l’horizon.

Et que le jour commençait quand la nuit allait tomber et que le jour reprendrait inexorablement sa place au bout de la nuit.

Ce qui veut dire que l’obscurité actuelle du monde, veut dire que nous sommes rentrés dans un nouveau cycle.

Et que la Lumière va bientôt rejaillir avec encore plus de force.