Être Juif. Question fondamentale

Être Juif. Question fondamentale surtout en Israël ou cette question ne devrait même pas se poser.

La société israélienne est en pleine prise de conscience et malheureusement chacun croit détenir la vérité.

Le problème est différent en Galout, car la renaissance de l’antisémitisme confirme la judaïcité de beaucoup de Juifs.

Juifs religieux ou même laïc chacun, même s’il le refuse, sait qu’il est Juif.

Être Juif en Israël

Être Juif ne suffit pas souvent, encore faut-il se distinguer par son appartenance à une mouvance religieuse.

Chacun se différencie par sa tenue, par sa kippa, par sa cacherout. Pourquoi se différencier.

Pourquoi devoir prouver par sa tenue vestimentaire qu’on est Juif et se différencier de l’autre qui est aussi Juif.

Hachem fera-t-il la différence ?

L’Homme, lui, la fait.

Comment critiquer un antisémite si nous même nous nous critiquons.

Chez les « moins » religieux, la ségrégation est exactement la même.

Ashkenaze, séfarade, traditionaliste ou pas, chacun s’enferme dans sa vérité.

Être Juif et le Covid

La aussi le peuple se divise et on frise le n’importe quoi.

Du haut de l’état ou Netanyahou se sait pas sur quel pied danser.

Avec une opposition qui a beau jeu de critiquer chaque décision, mais en n’étant sur que d’une chose c’est de faire tomber le gouvernement.

Diviser pour mieux régner, c’est la devise de Bibi mais que tous les partis de l’opposition ont adopté.

Israël n’a jamais été autant divisé qu’aujourd’hui.

La haine gratuite règne en Israël.

Et le Covid est devenu le moyen d’exprimer sa haine

Hier, comme d’habitude en sortant de Sufersale j’ai acheté une glace avant de rentrer chez moi et j’ai voulu passer par le Kikar pour me détendre.

Naturellement j’ai mis mon masque sous mon menton pour la manger.

Une fois terminé, je me suis arrêté devant une poubelle pour jeter le bâton de l’esquimau.

Et j’ai commencé à marcher et me léchant les doigts plein de glace.

Et la un genre de policier m’a pris en photo pour me mettre une contravention car je n’avais pas le masque sur la bouche.

Je lui ai expliqué poliment en lui montrant mes doigts collants que je venais de finir ma glace et que je me léchais encore les doigts.

Sa seule réponse a été, Corona, mes explications ne intéressait pas,  ses seuls mots était « Corona »

Des mots qu’il répétait avec une certaine jouissance, la jouissance du pouvoir de détenir sa vérité et d’en faire autorité.

Être Juif pour cet individu, c’est combattre le Juif qui n’est pas comme lui.

Heureusement l’Amour existe encore

L’année dernière, j’avais passé la fête de Simhat Torah chez les orthodoxes de Kiriat Sanz.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Le père de l’Admour de Sanz a construit l’hôpital Laniado de Netanya.

J’ai appris hier, que le quartier de Kiriat Sanz était classé vert par la ville de Netanya qui venait de passer du Rouge à l’Orange.

L’Amour de Sanz qui entendait les ambulances arriver à l’hôpital Laniado toutes les trois minutes.

Il a fermé toutes les écoles et les yeshivot du quartier et a obliger tous les religieux a prier à la maison.

Il a cassé la chaine de propagation du virus et son quartier est le moins touché de tout Israël.

Enfin un Rav qui a du bon Sanz

Qui sauve une vie, sauve l’humanité

Il existe des orthodoxes qui font mieux que tout le monde, qui se protègent et qui nous protègent.

Mieux encore, qui nous soignent, car l’Hôpital Laniado a été créé par eux pour nous.

On m’accuse souvent, à tort, de critiquer les religieux. Ce n’est pas vrai, je ne critique jamais sans raison.

La je veux rendre hommage a ceux qui me rendent fier d’Être Juif, d’aimer son prochain.

Surtout s’il est Juif, quelque soit la couleur de sa kippa ou de son costume.

Pour mériter d’Être Juif, il faut chercher à s’aimer, pas se haïr.

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